lundi 22 septembre 2008

Saletronche.com

Lundi matin, 7h15 : vision d'horreur... mon reflet dans le miroir. Ouh la, mais il va falloir faire quelque chose! Heureusement qu'il y a Findus... heu, la douche réparatrice et le fond de teint salvateur!

8h10 : je me laisse perplexe. Malgré d'importants travaux de façade, truelle à l'appui, il n'y a rien à faire, je me fais peur.
C'est un mélange de teint verdâtre et blanchâtre, avec une texture de peau à faire frémir les esthéticiennes les plus zélées. Et oui, le lundi, c'est officiellement pourri.

8h40 : essais de la nouvelle paire de lunettes et de la nouvelle paire de chaussures. Ok, Charlie Papa Tango au rapport, tout va bien... jusqu'à ce que j'arrive en bas de l'escalier. J'aurais pourtant pu m'en souvenir nom de nom! A chaque fois que j'essaie une nouvelle paire de binocles, ma vue se trouble.

A cela s'ajoute une démarche spéciale alliée à une allure de tortue qui a trop bu et me voilà clopint-clopant péniblement vers l'arrêt du bus. La première étape passée, je me demande ce que va donner le parcours bus-boulot.

Douze heures plus tard, je suis rouge échevelée, avec une tête à faire peur et en plus, je suis de mauvaise humeur. Tout le monde me saoûle, sans évidemment qu'il le veuille vraiment. Je me pose pleins de questions et maudis en même temps (je peux faire beaucoup de choses quand rien ne va) mon déo qui n'a pas tenu toutes ses promesses, sans vous faire un dessin. A 9h30 du mat', c'est charmant.

Bref, le lundi, ce n'est définitivement pas raviolis.