vendredi 4 juillet 2008

Les Cahiers du Cinéma... du moins la première page

La semaine cinématographique a été riche, malgré un choix pour le moins restreint. J'attends avec impatience les sorties de la semaine prochaine avec Kung-Hu Panda, Hancock, Hulk & un quatrième film dont je viens de manger le titre.

Pour le moment, voici quelques appréciations sur les films vus pendant la Fête du Cinéma :
  • Phénomènes


Le pitch (ce terme semble être à la pointe de la tendance chez les chroniqueurs de tout poil en ce moment) : Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles.
Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ?

Le réalisateur du Sixième Sens propose ici un énième film avec pléthore de scènes pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes. Au final, bof, rien de bien palpitant et une fin assez prévisible. Bien entendu, quelques scènes (dont celle des pendus accueillants le quidam dans cette bonne vieille ville de Princeton) sont assez sympathiques, mais il n'y a pas non plus de quoi casser trois pattes à un canard.

Bilan : double mouaif avec une mention "C'est bien... et alors?!"
  • Las Vegas 21


Le pitch : Ben Campbell, étudiant doué au prestigieux M.I.T., est contraint de partager son temps entre ses études et petits boulots afin de pouvoir payer ses frais de scolarité. Lorsqu'un groupe d'élèves aussi doués que lui le repère, ils lui proposent de participer à un jeu bien plus lucratif...

Mis à part sa longueur (un bon 1/4 d'heure de moins serait salutaire) et la nécessité d'avoir une connaissance pointue en poker, ce qui n'est évidemment pas mon cas, ce film est assez plaisant à regarder. Ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle, mais pour celles & ceux qui cherchent à se laver le cerveau, Las Vegas 21 est assurément un bon plan.
  • Seuls Two


Le pitch : Gervais, policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis !


Alors déjà, oui, je me demande encore pourquoi je suis allée voir ce film : besoin maladif de claquer son argent? Besoin de se vider la tête? Envie d'être indulgente envers le cinéma comique français? Peut-être (et même certainement) les trois à la fois.
Soyons honnêtes : il y a quelques bons moments. Mais c'est un fait,
Seuls Two est à réserver aux ados et/ou aux adeptes forcenés d'Eric & Ramzy. Tout se résume ainsi.
  • Des Poupées & des Anges


Le pitch :
Lya, 17 ans, vit dans une cité de banlieue avec ses soeurs Chirine, 18 ans, et Inès, 7 ans. Depuis que Chirine est devenue femme, son père ne lui parle plus. Dans sa famille, Lya est la seule à tenir tête à ce père devenu violent.
A Paris, Chirine rencontre Alex, qui se dit agent et lui propose de devenir mannequin. Mais à travers le regard de Lya, Chirine prend conscience qu'elle est en train de tomber dans la prostitution. La révolte de Lya va réconcilier le père avec ses filles et Chirine va apprendre à se défendre.

Visible seulement dans 24 salles (une honte!), ce film est à la fois tendre, beau & bourré de clichés. Les soeurs beurettes, l'une "bombasse", l'autre "sporty girl", le milieu du mannequinant, l'agent/Mac, le publicitaire chevalier blanc... Tout est cousu de fil blanc, un poil long, mais peut-être le meilleur des quatre films vus cette semaine.
Mention spéciale pour Sami Nacéri, regard à se noyer dedans et jeu fantastique. Si seulement il pouvait arrêter de gâcher son talent par une vie privée décousue!!! Il est simplement formidable.

En résumé, allez aux Halles voir Des Poupées & des Anges, prenez du bon temps avec Las Vegas 21 & zappez allègrement Phénomènes et Seuls Two!

dimanche 29 juin 2008

Itinéraire d'une looseuse à Londres

Après l'échec de New-York, il fallait quand même bien que je prenne l'air! Porte de Clignancourt, c'est sympa un moment mais pour décompresser, il y a mieux.



J'ai besoin d'air, surtout en ce moment. Le boulot me bouffe, la santé n'est pas au top... bref, j'ai besoin de vacances!!! Mais voilà, suite au premier échec, il faut trouver une alternative et depuis quelques temps, une idée trotte dans ma tête et celle de ma mère : pourquoi ne pas aller faire un tour à Londres?

Les billets sont pris du jour au lendemain (pas donné cette plaisanterie quand même) et nous voici en goguette pour une journée de l'autre côté de la Manche.

Après plusieurs tentatives avortées (trois allers-retours annulés pour des causes diverses et variées), nous voici enfin aux portes de l'embarquement : on se croirait dans un aéroport! La Police Nationale des Frontières vérifie nos cartes d'identité, puis c'est au tour de la police UK... Toutes ces formalités faites, nous voici dans le train, classe "Leisure Select"... quitte à partir de façon inopinée, autant se faire un petit peu plaisir, tout en gardant les pieds sur Terre.

Une fois installés et après une quinzaine de minutes de voyages, les passagers sont invités à déguster en guise de petit-déjeuner soit un saumon à l'anglaise, soit une omelette ( à l'anglaise itoo, donc avec un assaisonnement que l'on peut tout à fait qualifier de particulier), voire rien avec un jus d'orange, café ou thé Breakfast comme il se doit.

Après deux heures vingt de trajet, un passage sous la mer ultra-rapide et quatre ou cinq tunnels dont la longueur étaient assez pénibles pour nos oreilles, nous voici à Londres, gare de St-Pancras... magnifique soit-dit en passant.

Premier écueil à éviter, se perdre dans la gare, sans perspective de sortie... Passer la journée à Saint-Pancras, c'est sympa mais quand même! Une fois l'air frais (et chaud) retrouvé, il est temps de partir à la recherche d'un bus se rendant à Notting Hill. Première étape assez facile, mais...
En effet, avant de monter dans un bus, le quidam est prié d'acheter le ticket dans les bornes ou magasins prévus à cet effet. Précision importante : les bornes n'acceptent que les pièces et il est de bon aloi de faire l'appoint.

Diantre, je n'ai que des billets en poches! Nous partons donc à la recherche d'une bonne âme qui serait partante pour faire de la monnaie.
Après un long périple quasi ubuesque, nous arrivons à nos fins et nous rendons à Notting Hill... d'où nous partons assez vite, faute de savoir où se rendre précisement. Et oui, chose curieuse, les cartes londonniennes s'arrêtent vers Bayswater... Après ce quartier, point de salut et d'aide pour le touriste de base que nous sommes. Bien bien bien... Nous n'avons qu'une journée, alors cap est mis vers Picadilly Circus.

Coup de bol formidable, les bus passent très souvent et se rendent partout. Après un détour par Oxford Street (bondée en ces temps de Sales), Picadilly Circus (prononcez Picadili avec la langue entre les dents, ça donne un charme fou) est à nous. Il fait chaud, je n'ai pas mangé depuis 6h30 du matin (le saumon ne m'ayant pas franchement tenté)... je commence à tourner de l'oeil.

Après une petite pizza et une recherche de WC (bah oui, ce n'est pas glamour, mais il faut bien en passer par là et croyez-moi, ce n'était pas facile), direction Trafalgar Square qui préparait une fête et un concert.
Rapide passage vers Covent Garden et il est temps de rentrer at home, car c'est définitif, je ne me sens pas bien du tout. Nous ne sommes qu'en milieu d'après-midi, mais je ne tiens plus debout et mes médocs ne font pas d'effet.

Pas question de tomber dans les pommes en pleine rue, nous prenons le premier bus qui passe et la chance est avec nous : direction Gare de Saint-Pancras!!!
Nous sommes deux heures et demie en avance et les trains sont bondés, impossible de faire l'échange pour partir plus tôt. Il ne reste plus qu'à prendre son mal en patience, trouver une place assise (un exploit) et boire quelque chose pour recharger les batteries.

Comme mes neurones ont définitivement décidés de quitter ma tête, je prends un Diet Coke (sans sucres donc) au lieu d'un bon vieux Coca plein de sucres pour me remettre d'aplomb. Le fait de boire me permet d'aller mieux, mais quand même...

Je suis claquée, naze, morte de faim et de chaud, mais relativement contente.
Les achats se résument à de la papeterie, car nous n'avons pas eu envie plus que ça de faire du shopping et avec ma petite forme, la journée à Londres s'est réduite à sa plus simple expression.

Les leçons à retenir pour ce premier voyage sont simples :
  1. Avoir de la monnaie
  2. Avoir un plan détaillé et un parcours prévu de A à Z
  3. Ne pas s'offusquer de l'impolitesse relative des marchands des petites échopes disséminées ça et là (ils étaient peut-être fatigués, soit...)
  4. Ne pas vouloir trop en faire en peu de temps
  5. Et surtout, être un minimum en forme avant de faire des folies!
Après, c'est certain, le voyage sera sympathique!
En attendant la deuxième tournée... c'est Saint-Malo qui prendra le relais vendredi 5 juillet! Une chose est certaine, après la loose de New-York & Londres, cette petite journée ne pourra être que reposante... ;)

New-York & moi, une histoire qui ne marche pas... pour le moment!

Premier essai : premier échec!

Et pourtant, tout était bien préparé... ou presque!
La valise est ok, les guides épluchés, l'hôtel réservé, le parcours quasi balisé ; et pourtant je n'ai pas eu l'occasion de voir New-York. Et là, je suis carrément verte!!!

Déjà en cours de soirée, j'ai commencé à ne pas me sentir bien. J'avais cette douleur que je connais depuis un certain temps. J'ai quand même la trouille du départ, alors pas d'inquiétude pour ça. Malheureusement, ça s'amplifie encore & encore.

Résultat des courses : une belle alerte d'appendicite, une nuit plus une journée en observation et un vol annulé, un hôtel annulé... un séjour annulé. Et voilà, moi qui ai littéralement soûlé mes collègues parce que j'allais à New-York, blablabla.. les commandes ont été prises, j'avais des envies et des parcours à découvrir...

La prochaine, je me la ferme et penserai à autre chose la veille du départ, ça m'évitera peut-être de somatiser et de me déclencher tout et n'importe quoi!!!

dimanche 8 juin 2008

C'est simple voyons! Partie 2


Internet et ses sites, les blogs, le langage HTML... du chinois, ou plutôt devrais-je dire du mandarin.
J'ai cédé, à peu près, à toutes les modes : MySpace, les blogs... mais voilà, je suis une buse intégrale dès qu'il s'agit de personnifier ma page perso.

Le 17 février, je publiais le premier article sur ce blog et déjà, je sentais la galère arriver. Pas faux... Quelques quatre mois plus tard, je ne parle toujours pas le HTML, ni le Mac d'ailleurs. Je ne parlais guère le PC à l'époque, mais c'était mieux.

J'aimerais pouvoir faire deux choses pour ce blog :
  1. en modifier le thème pour mettre un fond plus personnel
  2. pouvoir le faire connaître au plus grand nombre
Et j'essaie de glâner deux/trois infos sur Google, mais soit je n'y comprends rien, soit les fonds sympathiques ne sont accessibles qu'aux PC. Même quand je tente de demander de l'aide à une collègue, c'est du chinois.

Existe-t-il des cours pour apprendre le HTML? Si oui, j'en suis! Pareil pour le Mac & le Wi-Fi... Je suis paumée, mais j'ai envie de m'accrocher, c'est déjà ça!

Allez, la lutte continue!

C'est simple voyons! Partie 1


La quinzaine de Roland-Garros vient de se terminer... enfin!
En même temps, on enchaîne avec du foot (oh joie) et je ne suis jamais la dernière à regarder les deux finales.

Chaque année, c'est la même chose. Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours juré mes grands dieux que cette année, je ne regarderai pas le tennis, d'autant plus que c'est officiel, je n'y comprends rien.

Un jeu, un set, balle de break, double break et j'en passe et des meilleurs. La seule chose que j'ai à peu près comprise, c'est le ace. Au moins ça, c'est plutôt clair.

Il y a deux jours, j'ai cru comprendre qu'il fallait deux sets d'écart au deuxième jeu pour gagner à partir de 6 (vous suivez?)... Et bien non, ce n'est toujours pas ça, la preuve avec la finale d'aujourd'hui Federer-Nadal. Pourquoi y a-t-il eu un troisième jeu alors que l'écart au deuxième était de 6-3?

Et moi qui me la joue face à la télévision en clamant "Meuh non! Ouh l'erreur de débutant! Non, il n'est définitivement pas dans le match"... Mais que celui qui ne l'a pas fait me jette la première pierre!

Une autre chose me fait beaucoup rire aussi... les cris de bêtes poussés par les ladies & les gentlemen des courts. Aaaa iiii, hannnn, aaaa iiii, hannn... ça pourrait prêter à confusion! Je me suis laissée dire que certains arbitres mettaient des avertissements quand cela dépassait vraiment les bornes. Le tennis est un sport plein de mystère...

Alors demain, j'irai voir mon collègue féru de tennis qui m'expliquera par le menu le pourquoi du comment et moi, je comprendrai les douze premières secondes et après, je serai larguée comme d'habitude!
Peu importe, l'année prochaine, c'est sûr, je ne regarderai pas les finales de Roland-Garros! ;)